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- Intervention intensive, immersion, et objectif
24h pour réaligner un couple de l’intérieur
Pascal Quionquion
Pendant un peu plus de 24 heures, je suis intervenu dans une famille, dans un couple en situation difficile, ce que j’appelle une intervention intensive. Il m’arrive de passer trois jours, et c’était pour la première fois que je passais un seul jour dans une famille : un peu plus de 24 heures.
L’objectif était d’être avec eux, les entendre, les accompagner, chercher à comprendre et surtout leur donner des outils de manière plus concentrée qu’avec une séance de coaching hebdomadaire alternée des vidéos, comme ils le font dans leur programme. On a construit avec eux la vision du couple, touché les atouts et les faiblesses de leur relation, clarifié les zones floues.
Et parce qu’on est au même endroit, qu’on mange ensemble, qu’on déjeune ensemble, qu’on dîne ensemble, qu’on passe vraiment la journée complètement ensemble, il y a une faculté bien plus grande d’ancrer des éléments qui vont être nécessaires pour un meilleur équilibre du couple.
Là, j’ai rencontré Aurore et son mari. J’ai eu l’occasion d’interviewer Aurore et je vais partager aujourd’hui cet entretien, que je trouve particulièrement riche et évocateur du travail que l’on a fait. Aurore et son mari sont dans un accompagnement Couple Heureux, la méthode CAP, qui leur a fait un bien colossal.
Je te laisse écouter, prendre le temps. Et bien entendu, si tu as des questions, tu peux venir vers moi. Déjà, ça te permettra de prendre la température de ce que peut vivre un couple dans un programme Couple Heureux et lors d’une intervention intensive à domicile.
On se lance
Pascal — Bonjour Aurore.
Aurore — Bonjour Pascal.
Pascal — Je suis ravi de te retrouver ici. Tu veux bien dire depuis combien de temps tu es dans un programme Couple Heureux ?
Aurore — Depuis octobre 2025.
Pascal — Qu’est-ce qui t’a amené à opter pour ce programme ? Parce que c’est toi qui as pris l’initiative de prendre contact avec moi. Tu veux bien en parler un peu ?
Aurore — J’ai pris contact avec toi parce qu’avec mon mari on était dans une situation délicate de couple. On était, je pense, au bord d’une séparation. J’ai décidé de te contacter, c’était un peu la dernière chance en quelque sorte, pour voir ce qu’on pouvait faire, si on pouvait avancer et retrouver le couple, ou reconstruire notre couple plutôt.
Les signes du “précipice”
Pascal — Quelles sont les signes qui t’ont montré que vous étiez sur le bord de la séparation ?
Aurore — Plus de communication, plus de moments à deux, des disputes, de l’incompréhension, des reproches. Donc une belle brochette.
Pascal — Ça veut dire que tu as en souvenir des moments où c’était vraiment génial avec lui, avant la crise. Parle-moi un peu de ces moments.
Aurore — C’était des moments où on pouvait partir en week-end tous les deux. Ou on se faisait un petit repas en amoureux. Ou on se regardait un film, on rigolait. On partageait des moments ensemble, on était amoureux, on était vraiment là. Il y avait ce lien.
Pascal — Quand on dit “on était amoureux”, au-delà du ressenti, ça se voyait à quoi ?
Aurore — À l’affection, à la tendresse, aux attentions qu’on pouvait avoir l’un pour l’autre.
Pascal — Ça veut dire que beaucoup de ces choses-là se sont écroulées ?
Aurore — Oui, pour moi.
Résistance à l’aide et déclic
Pascal — Qu’est-ce que tu as vécu, toi, quand ça s’est écroulé ?
Aurore — Au début, on essaie de trouver, de comprendre pourquoi, de se trouver des options, de voir ce qu’on peut changer. Mais le travail doit être fait des deux côtés. Et mon mari, dans un premier temps, avait beaucoup de mal à avoir l’intérêt d’aller de l’avant et de construire notre couple.
Pascal — Il avait de la peine parce qu’il ne se sentait pas les capacités, les aptitudes ? Ou c’était sur le principe ?
Aurore — Je pense qu’il était en dépression. Et sur le principe, se faire accompagner par quelqu’un, pour lui c’était lunaire. Il n’en voyait pas l’intérêt. On pouvait se débrouiller seul, et personne n’avait à rentrer dans notre intimité, notre quotidien, pour nous aider.
Pascal — Vous n’aviez donc jamais fait appel à un professionnel avant ?
Aurore — Non.
Pascal — Et toi, tu avais une appréhension ?
Aurore — Non, je suis plutôt ouverte à faire appel à des professionnels quand ça ne va pas. Je n’avais pas de réticence. C’était presque normal : quand on ne peut plus le faire nous-mêmes, on fait appel à des experts.
Intimité partagée et effet bénéfique
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Pascal — Tu as évoqué “partager l’intimité”. Avec Couple Heureux, tu partages ton intimité ?
Aurore — Bah tu connais quand même beaucoup notre vie, oui.
Pascal — À quel point c’est désagréable ?
Aurore — Non, ça ne me dérange pas. C’est aidant. Quand il y a des partages d’intimité, c’est pour que ça soit des outils pour que tu puisses nous guider.
Pascal — Et tu te rends compte que c’est bienfaisant de partager l’intimité ?
Aurore — Oui, parce que sans ces aspects-là, tu n’as pas une vue globale, une image globale de ce qu’on est. Donc c’est compliqué aussi pour toi de jauger derrière.
Pascal — Exactement. En fait, vous m’aidez à vous aider.
Découverte du programme et bascule
Pascal — Comment as-tu découvert Couple Heureux ?
Aurore — Par une cousine, une belle cousine.
Pascal — Lors de l’entretien, ton mari était avec toi. Comment ça se fait qu’il était là alors qu’il était réticent ?
Aurore — Parce que je lui ai dit : on se fait accompagner, soit on se sépare.
Pascal — Donc il est venu par peur, d’abord ?
Aurore — Il est venu par peur. Je lui ai dit : on fait une visio, on voit ce que ça donne, si il y a un feeling, si ça peut fonctionner, puis on voit.
Pascal — Et quand on a fini la visio, qu’est-ce qu’il s’est dit ?
Aurore — Il s’est dit : “si tu veux le faire, on le fait”.
Pascal — Tu as senti un glissement rapide vers “pourquoi pas” ?
Aurore — Oui, mais parce qu’il avait pas le choix. Il s’est senti sur la sellette, au bord du précipice. Si on y va pas, c’est mort.
Pascal — Après cinq mois, tu as le sentiment qu’il regrette d’avoir fait ce pas ?
Aurore — Non. Au-delà du couple, même pour lui, tu l’as beaucoup aidé sur beaucoup de points. Rien que pour ça, c’est bénéfique pour lui.
Pascal — Tu penses à quel point ?
Aurore — Déjà l’électrochoc qu’il a eu en décembre. Ça l’a aidé à sortir de sa dépression, à comprendre qu’au présent la vie peut être belle. Sur son attitude, sa façon de se comporter, d’être plus joyeux, plus positif. C’est un travail qu’il fait maintenant, qu’il ne voulait pas, je pense, comprendre ou intégrer avant.
Pascal — Tu penses qu’il ne voulait pas… ou qu’il savait pas comment faire ?
Aurore — Je sais pas. Avant de venir te voir, je lui avais déjà dit d’aller voir un psychologue. Sa réponse était négative.
Pascal — Donc ça t’aide à te dire : je ne sais pas.
Aurore — Oui.
La prise de conscience des manques
Pascal — Qu’est-ce qui a été le plus fort pour toi depuis le début de la méthode CAP ?
Aurore — Le fait de remettre à plat le couple, la vision, de recommencer à essayer de se comprendre. C’est très dur au début : c’est des habitudes, des rituels à prendre qu’on n’a pas. Et c’est tout ce cheminement qui fait qu’on se rend compte de la puissance de ton accompagnement.
Pascal — Si tu devais faire un paquet de “ce qu’on n’avait pas”, tu mettrais quoi dedans ?
Aurore — On n’avait pas la notice. On avait le couple, mais il n’y avait pas le manuel avec. On vivait le couple par ce qu’on avait vécu, ce qu’on voyait, ce qu’on lisait, mais on n’avait pas les bases, le fondement.
Pascal — Ça fait une sacrée différence.
Aurore — Oui. Et au bout de 18 ans, c’est dur de recommencer à zéro.
Pascal — Et c’est possible ?
Aurore — Oui, je pense que c’est possible.
Pascal — Qu’est-ce qui est déterminant pour te dire “c’est possible” ?
Aurore — Les changements de l’un et l’autre. Les évolutions respectives. Au-delà de l’accompagnement du couple, tu nous accompagnes aussi individuellement. Et ça nous aide à mieux comprendre ce qu’on veut, qui on est, et comment on veut faire évoluer notre couple.
Pascal — Pour ceux qui ne connaissent pas la méthode CAP, tu peux dire comment ça se passe ?
Aurore — Nous, on a des séances de couple où on est deux, et des séances individuelles avec toi. Pratiquement toutes les semaines ou toutes les deux semaines. Les séances sont soit sur des vidéos qu’on regarde, puis on discute ensemble après, soit sur des sujets plus personnels qu’on voit avec toi.
Aurore — Et puis il y a le WhatsApp : vocaux, messages, préoccupations, demandes d’éclaircissement. Dès qu’on a une question, tu es tout le temps disponible pour nous.
Pascal — J’aime bien dire que je me rends disponible. C’est une décision d’être disponible sept jours sur sept.
Aurore — Ça n’existe pas ailleurs. On est vraiment ravis de ça.
Ce que ça transforme
Pascal — Sur toi, ça transforme quoi ?
Aurore — Ça me fait beaucoup réfléchir sur qui je suis, sur ce que je veux vivre aujourd’hui à partir de 40 ans. Comment je vois ma vie, qu’est-ce qui est important pour moi, comment je me vois évoluer. Ça me fait poser les bonnes questions : qui je veux être en tant qu’Aurore, comment je veux grandir, me développer.
Pascal — J’ai l’impression que tu te rends compte que tu es une plus belle personne que tu ne l’imaginais. Pourquoi ?
Aurore — Parce que je ne peux pas juger de moi-même. Me dire “t’es une belle personne”, c’est un peu prétentieux.
Pascal — Tu trouves ? Si je te dis que tu es une belle personne, c’est prétentieux ?
Aurore — Non, mais pour moi, j’ai du mal.
Pascal — Quelle est ta perception sur toi ?
Aurore — Je pense que je suis une personne douce, qui apporte des choses. Mais je ne sais pas si je suis une belle personne.
Pascal — Qu’est-ce qui t’attend dans les étapes à venir ? Sur quoi penses-tu avoir à travailler le plus ?
Aurore — Se laisser une chance. Se dire que c’est possible encore, malgré ce qu’on a traversé. C’est pas encore 100 % OK de mon côté.
Pascal — Ce manque de foi, il est lié à quoi ?
Aurore — Peut-être une blessure, une peur. Je sais pas franchement, je pourrais pas te répondre là.
Pascal — Et sur toi, la chose la plus importante ?
Aurore — Au niveau du couple : continuer à communiquer sur ce qu’on veut construire, régulièrement. Réussir à faire les rituels et s’y tenir. Et à titre individuel : savoir ce que je veux et me faire confiance.
Pascal — Le travail sur la vision du couple aujourd’hui, tu l’as trouvé aidant ?
Aurore — Oui, complètement. Ça nous a permis d’être d’accord, donc d’avancer. Chose qu’on n’arrivait pas à faire. On n’avait pas réussi à se poser et se dire : voilà notre vision du couple, voilà ce qu’on veut construire.
Une chose à ajouter
Pascal — Avant qu’on termine, quelque chose à ajouter ?
Aurore — Que ça demande du travail, de la volonté, de la rigueur dans le process. Il faut laisser le temps de réguler tout ça.
Pascal — Tu as le sentiment d’avoir bossé comme jamais ?
Aurore — Oui, ça c’est sûr.
Pascal — Tu connais quelque chose sur la planète qui est un succès et qui n’a demandé aucun travail ?
Aurore — Non, pas du tout.
Pascal — Donc vu le travail fourni dans la relation, c’est logique que ça grandisse.
Aurore — Oui.
Pascal — Merci, Aurore. Je vous souhaite de vous régaler, de vous épanouir tous les deux.
Aurore — Merci Pascal.
Ce que ce témoignage donne à entendre
Je ne sais pas ce que ça t’a fait d’écouter ce témoignage d’Aurore, mais moi j’ai senti quelque chose de fort, de sensible. Une femme qui a évolué, qui a avancé, qui a progressé sur elle-même, qui a ouvert les yeux sur des possibles auxquels elle n’avait jamais pensé.
Et rien d’étonnant, parce qu’elle ne savait pas que ça existait. Elle ne savait pas qu’il était possible d’être dans une relation conjugale différemment de ce qu’elle a vécu jusqu’à maintenant. Comme la plupart d’entre nous l’ignorons. C’est la raison pour laquelle j’ai mis en place cette méthode CAP, avec l’équipe Couple Heureux.
Je suis heureux de voir les résultats que cette méthode a sur les couples qui découvrent des principes de la vie conjugale, des moyens de développer leur relation autrement, de créer de la connexion autrement, de préparer les tempêtes, d’accueillir le partenaire dans les zones floues, et de clarifier ensemble.
Pourquoi ne pas attendre que ce soit “grave”
Si tu veux profiter de cet accompagnement dans la Méthode CAP, ne te dis pas que tu vas attendre que les choses soient graves. Ce que je voudrais, c’est t’accompagner avant que ton couple n’arrive en phase terminale, te donner les outils pour passer à un niveau supérieur.
Les problèmes que l’on rencontre en couple sont des signes que l’on veut autre chose. Ce ne sont pas des problèmes : ce sont des signaux positifs. Génial : ce que je vis ne me convient pas, donc je veux vivre autre chose. Qu’est-ce que tu veux vivre ? C’est ce qu’on commence à travailler dès le tout début de la méthode CAP, jusqu’à ce que ce soit une évidence.
Parce que quand on sait où on va, on y va beaucoup mieux, avec plus d’entrain, et plus facilement. Surtout quand on est équipé pour y arriver. Et comme tu l’as entendu, ça nécessite du travail. Tout ce qui est couronné de succès sur notre planète a demandé du travail. Pour que ton couple vive le bonheur, la stabilité, un véritable épanouissement, il aura lui aussi besoin de travail.
Ce qui fait la force des programmes Couple Heureux
Premier point fort
Pascal mise sur une approche très personnalisée avec des coachings, questionnaires et entraînements efficaces.
Deuxième point fort
Des audios percutants vont éclairer ta réalité et booster ta vie solo ou conjugale.
Troisième point fort
Tu as accès à Pascal 7j/7 pour répondre à tes questions par message ou audio.
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